Vayikra 

Vayikra
  • Vayikra
    Vayikra
    D.ieu s’adresse à Moïse de la Tente d’assignation pour lui communiquer les lois régissant les offrandes apportées au Sanctuaire. Elles comprennent : - L’holocauste (olah) qui, après son abattage, est entièrement consumé sur l’Autel, « odeur agréable à l’Eternel ». - L’oblation (min’ha), offrande de fleur de farine, d’huile et d’encens dont il existe cinq sortes. - Le sacrifice de paix (chelamim) dont la viande est consommée par celui qui l’apporte après que certaines parties en ont été brûlées sur l’Autel et d’autres données aux Cohanim (les prêtres). - Les sacrifices d’expiation (‘hatat) des fautes commises par le Grand Prêtre, la communauté toute entière, le Roi ou un particulier. - Le sacrifice de culpabilité (acham) qu’apporte notamment celui qui détourne de leur usage des biens du sanctuaire, qui est en situation de doute quant à une transgression qu’il a pu commettre ou encore celui qui a commis une « trahison envers D.ieu » en jurant de façon mensongère, à propos d’argent qu’on lui réclame, au détriment de son prochain.
  • Tsav
    Tsav
    D.ieu demande à Moïse qu’il ordonne à Aaron et à ses fils les lois qu’il leur appartient d’observer, en tant que Cohanim (prêtres), au cours de leur service dans le Tabernacle. Un feu constant doit brûler sur l’Autel. Sur ce feu sont entièrement consumés les holocaustes, les graisses des sacrifices de Paix (Chelamim), d’Expiation (’Hatat) et de Faute (Acham). Sera également consumée la poignée de la fleur de farine prélevée de l’oblation (Min’ha) et de son huile. Les Cohanim consomment la viande des sacrifices d’Expiation et de Faute ainsi que les restes de l’oblation. Le sacrifice de Paix est consommé par celui qui l’a offert sauf pour certaines portions qui reviennent aux prêtres. La viande sainte des offrandes ne peut être consommée que par des personnes rituellement pures, en lieu saint et en un temps précisément défini. Aaron ainsi que ses fils demeurent sept jours dans le Tabernacle pendant lesquels Moïse les initie à la prêtrise.
  • Chemini
    Chemini
    Au huitième jour (suivant les « sept jours d’inauguration »), Aaron ainsi que ses fils commencent leur office de Cohanim, de prêtres. Après que les différentes offrandes ont été présentées, un feu sort de devant l’Eternel et les consume sur l’Autel. Dès lors, la Présence Divine réside dans le Sanctuaire. Les deux premiers fils d’Aaron, Nadav et Avihou, offrent « un feu étranger que D.ieu ne leur avait pas commandé » et meurent devant D.ieu. Aaron demeure silencieux devant ce drame. Suite à cela, Moïse et Aaron sont en désaccord sur un détail de la loi concernant les sacrifices, et Moïse reconnaît que Aaron a raison.. D.ieu ordonne les lois de la cacherout, désignant les espèces permises à la consommation et celles qui sont interdites. Les animaux terrestres ne sont autorisés que s'ils sont à la fois ruminants et ont le sabot fendu. Les poissons doivent avoir des écailles et des nageoires. Une liste d’oiseaux non cachères est donnée, ainsi qu'une liste d'insectes cachères (quatre espèces de sauterelles). La paracha de Chemini contient également certaines lois relatives à la pureté rituelle qui incluent le pouvoir purifiant du Mikvé (un bassin répondant à des critères spécifiques) et d'une source. Le peuple juif est enjoint de « distinguer entre le pur et l'impur ».
  • Tazria
    Tazria
    La paracha Tazria poursuit l’exposé des lois relatives à la toumah et à la tahara, à l’impureté et la pureté rituelle. Après son accouchement, une femme doit accomplir un processus de purification qui comprend l’immersion dans un mikvé (bain rituel) et des offrandes au Temple. Les garçons doivent être circoncis le huitième jour de leur vie. Tsaraat (la « lèpre » biblique) est une plaie d’ordre surnaturel qui peut aussi affecter des vêtements. Si des tâches blanches ou roses apparaissent sur la peau d’un individu (rouge foncé ou verdâtre sur des vêtements) le Cohen (prêtre) est consulté. Par l’application de différents critères, tel que l'expansion de la plaie après une mise en quarantaine de sept jours, il déclare tahor (pur) ou tameh (impur) le phénomène constaté. Une personne atteinte de cette tsaraat doit demeurer hors du camp (ou de la cité) jusqu’à sa guérison. La partie touchée d’un vêtement doit en être retirée et, si la tsaraat s'étend ou réapparaît, le vêtement tout entier doit être brûlé.
  • Metsora
    Metsora
    La paracha précédente (Tazria) a décrit les signes caractéristiques du metsora (« lépreux » au sens biblique) : une personne affectée par une maladie spirituelle qui le met en situation d’impureté rituelle. La paracha de cette semaine commence par le détail de la procédure par laquelle le Cohen purifie le metsora guéri. Cette procédure implique : deux oiseaux, de l’eau vive dans un vase d’argile, du bois de cèdre, un fil d’écarlate et un bouquet d’hysope (une plante aromatique) Une maison peut être affectée également d’une altération « lépreuse » se manifestant sous la forme de taches d’un vert ou d’un rouge foncés sur ses murs. Au terme d’un processus précis d’observation qui peut durer jusqu’à dix-neuf jours, un Cohen détermine si la maison peut être purifiée ou si elle doit être démolie. L’impureté rituelle peut aussi être entraînée par des pertes, notamment séminales chez un homme ou sanguines chez une femme. La purification impose alors l’immersion dans un mikvé.
  • Ah'arei Mot
    Ah'arei Mot
    A la suite du décès de Nadav et Avihou (cf. paracha Chemini) , D.ieu met en garde contre toute entrée intempestive dans le sanctuaire. Seul le Cohen Gadol (le Grand Prêtre) peut, une fois l’an, à Yom Kippour pénétrer dans le Saint des Saints pour y offrir l’encens. Un autre trait du service du Jour du Pardon est le tirage au sort entre deux boucs qui détermine lequel sera offert en sacrifice à D.ieu et lequel sera désigné pour emporter toutes les fautes des enfants d’Israël dans le désert ; La paracha A’harei enjoint également de n’apporter de sacrifices qu’au Temple et interdit formellement la consommation du sang. Elle énonce les lois interdisant l’inceste et les autres relations prohibées.
  • Kedochim
    Kedochim
    La paracha Kedochim commence par cette injonction : « Soyez saints, car Je suis saint, Moi, l’Eternel votre D.ieu. » A sa suite sont énoncées de nombreuses mitsvot (commandements) par l’accomplissement desquelles le Juif se sanctifie et établit un lien avec la sainteté de D.ieu . Ces mitsvot incluent la prohibition de l’idolâtrie, la mistva de tsédaka (charité), le principe de l’égalité de tous devant la justice, le Chabbat, la moralité sexuelle, l'honnêteté en affaires, l'honneur et la crainte des parents, le caractère sacré de la vie. C’est aussi dans la paracha Kedochim qu’est exprimé le principe que Rabbi Akiva qualifie de cardinal et dont Hillel dit « c'est là toute la Torah, le reste en est le commentaire » : aime ton prochain comme toi-même.
  • Emor
    Emor
    La paracha de Emor (« Parle ») commence par l’énoncé des lois concernant les Cohanim (les « prêtres »), le Cohen Gadol (le « Grand-Prêtre ») et le service du Temple : un Cohen ne doit pas se rendre rituellement impur par le contact avec un cadavre, si ce n’est lors de la mort d’un parent proche. Il ne peut épouser une femme divorcée ou qui s’est déshonorée par la débauche. Le Cohen Gadol ne peut épouser qu’une femme vierge. Un Cohen atteint d'une difformité physique ne peut effectuer de service dans le Temple, de même qu’un animal atteint d’une malformation ne peut y être offert. Un veau, un agneau ou un chevreau nouveau-né doit être laissé avec sa mère pendant sept jours. Il est interdit d’abattre un animal et sa progéniture le même jour. La paracha énumère ensuite les Convocations Saintes, les fêtes du calendrier juif : le Chabbat hebdomadaire, le sacrifice pascal le 14 du mois de Nissan vers le soir et les sept jours de la fête de Pâque (Pessa’h) commençant le 15 Nissan. L’offrande du Omer sur les prémices de la moisson d’orge a lieu au second jour de la fête de Pâque à partir duquel, pendant quarante-neuf jours, a lieu le compte du Omer qui aboutit à la fête de Chavouot, le cinquantième jour. « Une commémoration de sonnerie de Choffar » a lieu le premier Tichri (Roch Hachana) ; le 10 Tichri un jour de jeûne solennel (Yom Kippour) ; la fête de Souccot pendant laquelle, à partir du 15 Tichri, on réside dans des cabanes et l’on prend les « quatre espèces » (palmier, myrte, saule et cédrat), suivie immédiatement par la fête du « huitième jour » de Souccot (Chémini Atséret). La Torah évoque ensuite l’allumage de la Ménorah du Temple et le pain de proposition (Lé’hem Hapanim) placé chaque semaine sur la table du sanctuaire. Emor se termine par l’incident lors duquel un homme fut exécuté pour blasphème et l’énoncé des peines applicables en cas de meurtre (la mort) et de blessure à son prochain ou dégradation de sa propriété (compensation financière).
  • Behar
    Behar
    Sur le Mont Sinaï, D.ieu donne à Moïse les lois relatives à l’année sabbatique. Tous les sept ans, tous les travaux agricoles devront cesser dans le pays et les produits spontanés de la terre seront laissés à la libre disposition des hommes et des animaux. La promesse est donnée que la récolte de la sixième année produira l’équivalent des trois récoltes et subviendra ainsi aux besoins de trois années : la sixième, la septième et la huitième. Sept de ces cycles sabbatiques aboutissent à la cinquantième année : l’année du Jubilé durant laquelle on ne travaille pas non plus la terre, ceux d’entre le peuple qui se seraient vendus comme esclaves sont libérés et toutes les propriétés foncières ancestrales reviennent à leur propriétaire d'origine. La paracha de Behar contient d'autres commandements relatifs à la propriété foncière et les interdits concernant l'escroquerie et l’usure.
  • Be'houkotaï
    Be'houkotaï
    D.ieu promet aux enfants d’Israël que s'ils veillent au respect de Ses Commandements, ils connaîtront la prospérité matérielle et demeureront en sécurité dans leur pays. Mais Il exprime aussi une mise en garde : l’exil, la persécution et d’autres plaies les frapperaient s'ils abandonnaient leur alliance avec Lui. Mais cependant, « Même alors, quand ils se retrouveront relégués au pays de leurs ennemis, Je ne les aurais point dédaignés, ni repoussés au point de les anéantir ; car Je suis l’E-ternel, leur D.ieu . Et Je me rappellerai en leur faveur le pacte des aïeux. » La paracha se poursuit par l’énoncé des règles de calcul du montant financier de certaines offrandes votives comme, par exemple, lorsque l'on consacre la valeur d'un terrain à D.ieu. Bé’houkotaï conclut le troisième livre de la Torah, Vayikra, le Lévitique.

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