Comme dit le Rav Dessler : Est ce que le Bitahon (la confiance en Hachem) est ce qui vient après la Hichtadlout (intervention de l'homme) ou le contraire.
Dans la relation avec la maladie : est ce que je dois faire le tour des médecins et des traitements et ensuite me remettre en cause et m'en remettre à Hachem dans la prière ou le contraire.
Dans la recherche de la Parnassa : Est ce que je dois tout mettre en place en comptant sur mon jugement commercial et prier ensuite ou faire ce qu'Hachem attends de moi en tant que juif responsable (prier , fixer des temps d'études et améliorer ma pratique ) et consacrer le reste de mon temps à une fonction rémunératrice . Tout dépend du regard de l'homme.La solution est simple il suffit que la ligne du projet qui motive son évolution soit plus élevé que le simple objectif de satisfaire mon désir personnel d'exister. C'est ce qu'exprime le verset : «Bekhol derakhekha dahehou , dans tous tes chemins connaît Le ». Ce signifie qu'un homme doit inscrire toutes les trajectoires de son existence dans un axe qui soit la reconnaissance et la proximité avec Hachem.
Donc dans ma relation avec la maladie je vais prendre les médicaments mais en faisant une prière pour la guérison car je ne perds pas l'idée que tout dépend d'Hachem. De même pour la parnassa je vais travailler mais je fais mes prières, je fixe des temps d'études et j'applique les règles de la Thora inhérentes au commerce. Ainsi mon vécu de juif devient une croyance concrète dans laquelle s'inscrivent le reste de mes activités. J'ai donné la priorité à Hachem.
Nous voyons que les épreuves de la réalité ne sont en fait que le terrain d'exercice de notre confiance et croyance en Hachem. Vais-je comprendre et accepter qu'Hachem est le déterminant ou non ?
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